Sevrage nocturne et fin du cododo pour BébéSourire


Parentalité / Monday, March 2nd, 2020

Version audio – 14’46

Ce que j’ai échoué dans mon allaitement avec MiniCaptain, je le maîtrise presque avec BébéSourire aujourd’hui : je veux bien sûr parler du sevrage nocturne, et du passage au cododo dans notre lit au lit solo dans sa chambre.

Les échecs de ces étapes avec MiniCaptain

Je pense qu’avant de parler des réussites avec BébéSourire, il est important de parler des échecs avec MiniCaptain. Comme tu le sais, j’écris pour la jeune maman que j’étais, et si la jeune maman que j’étais ne lisait que le témoignage où tout est réussi, elle se sentirait encore plus nulle. Alors, pour celle que je fus, j’essaie de rester le plus fidèle possible à #lavraievie et de partager les difficultés aussi, histoire de ne pas faire croire que je m’en sors mieux que d’autres.

Pour MiniCaptain, ce sont donc deux étapes cruciales que j’ai lamentablement ratées, toute endoctrinée par le dogme BPR que j’étais. J’étais trop dans la doctrine du maternage proximal pour effectuer ces transitions nécessaires à l’équilibre de tous, celui de MiniCaptain inclus.

Arrêter l’allaitement de nuit ?! Mais enfin, quelle violence pour l’enfant! Et ses besoins physiologiques ? Et ses besoins psycho-affectifs ? Toi, la maman, tu dors bien avec ta moitié, non ? Et tu voudrais que ton bébé dorme seul ? T’as pas honte ? On l’a toutes lu cette lettre ultra culpabilisante du bébé à sa maman qui lui dit que la nuit il a peur, il a faim et il a besoin de la chaleur de sa maman pour se sentir en sécurité, celle qui te fait donc croire que si tu ne pratiques pas le cododo tu es une mauvaise mère (spoiler alert : le cododo ne convient pas à tous les bébés, comme j’ai pu le constater avec ma nièce TSA quand elle est née, pour le plus grand malheur de ma soeur qui aurait bien aimé pratiquer le cododo et autres pratiques de maternage proximal)

Bref, j’avais le nez bien trop dans Filliozat, Gueguen, le maternage proximal et les dérives sectaires de la chose pour réussir ces étapes importantes. Je n’ai eu de cesse d’essayer de le sevrer la nuit, d’essayer de le coucher dans sa chambre, pour finir par renoncer, pour tenter à nouveau, pour renoncer à nouveau… Tout ce qu’il faut pour insécuriser un bambin qui sent bien que son parent hésite et ne sait pas trop où il va.

Avec BébéSourire, aucune hésitation et c’est, pour le coup, une vraie réussite!

Le passage du cododo au lit solo

Ça faisait quelques temps que BébéSourire ne dormait plus dans un lit à part mais bien dans notre lit à nous (king size pour être à l’aise à 3 et pas trop à l’étroit à 4) avec des barrières de lit pour sécuriser tout ça (cododo, oui, mais sécurisé s’il vous plait!). Mais il commençait à pousser lesdites barrières en dormant, ce qui, pour le coup, devenait de moins en moins sécuritaire.
Ajoute à ça le fait qu’on perturbait de plus en plus son sommeil en allant nous coucher et en bougeant la nuit, et tu as la combinaison parfaite des éléments qui ont fait que j’ai su que c’était le moment pour nous de mettre fin au cododo dans notre lit et d’accepter que BébéSourire grandit et que ses besoins évoluent.
Nous avons donc réellement investi sa chambre : rapatriement des couches lavables et de la table à langer dans sa chambre, décorations, aménagement d’une étagère avec des jouets, tapis, fauteuil à bascule pour la tétée du soir, son lit à barreaux accolé à un lit 1 personne pour moi… Car oui, après un an de cododo, on a assuré la transition vers sa chambre en douceur en mettant de quoi poursuivre le cododo et l’allaitement nocturne quelques temps avec lui.

Ça fait maintenant deux mois qu’il dort dans sa chambre toutes les nuits. Il a en moyenne deux réveils par nuit : une première fois entre 23h et 1h et une deuxième fois entre 3h et 5h. Et il est définitivement réveillé vers 5h30-6h. Ses réveils durent entre 2 minutes et une demi-heure. Autant lors du premier réveil nocturne (celui qui intervient entre 23h et 1h) j’arrive à ne pas sombrer à ses côtés et je retourne dans mon lit auprès de ma moitié, autant pour le second réveil nocturne (celui qui intervient entre 3h et 5h) j’avoue que je reste en cododo avec lui jusqu’au matin. On se rendort ensemble et on rejoint le Captain quand on se réveille définitivement au petit matin.

Et petit à petit, BébéSourire commence à faire nos nuits et c’est plutôt très agréable de voir que tout se passe en douceur pour lui. Enfin, presque en douceur, car la partie sevrage nocturne est un chouilla plus compliquée.

Le sevrage nocturne de BébéSourire

Pour moi, ça allait indéniablement de paire avec l’arrêt du cododo. Je ne me voyais pas ni d’un côté imposer à mon enfant de continuer à perturber ses nuits en faisant perdurer le cododo, ni d’un autre côté déménager de chambre et encore moins le lever 6 fois par nuits pour maintenir le rythme des tétées (dont certaines étaient finalement induites pas les réveils que nous provoquions involontairement).

Vers ses 10 mois, j’avais déjà amorcé de ne plus l’endormir au sein le soir (ce qui m’avait valu sur Instagram une flopée de conseils non sollicités qui, eux, ne figureront jamais sur Garde Tes Conseils bien qu’ils étaient intrusifs et véhéments, mais passons). C’est donc son papa qui a pris le relais de l’endormissement. Tous les endormissements. Siestes comme soir.

Une fois la nouvelle routine du coucher en place et le passage dans sa chambre effectué, j’ai tenu son rythme de tétées nocturnes pendant 10 jours. 10 jours au cours desquels j’ai commencé, en journée, à passer des tétées à volonté aux tétées à l’amiable. Ça m’a permis également d’affiner mon sens d’identification des tétées : faim, soif, câlin… Ainsi j’ai remplacé les tétées de soif par de l’eau proposée à la tasse 360 et je lui fais en priorité un câlin, des bisous et des papouilles quand il a besoin de réconfort. Evidemment, une fois sur deux ça se termine en tétée-câlin, mais hey! j’ai diminué les tétées-câlins de 50%! C’est déjà bien!
Au bout de ces 10 jours, donc, je suis passée au sevrage nocturne. Je n’ai RIEN annoncé à BébéSourire. Je n’en ai pas parlé. Je ne l’ai pas surchargé avec l’information que maman allait désormais refuser les tétées la nuit parce que [insérer ici toutes les bonnes et les mauvaises raisons d’induire un sevrage nocturne]. Je suis partie du postulat qu’il avait maintenant l’habitude que je lui refuse certaines tétées en journée et que lui refuser des tétées la nuit s’inscrivait naturellement dans la continuité.

J’ai décidé d’accepter les tétées jusqu’à 23h et à partir de 5h30/6h. Donc de 23h à 5h30/6h, je lui refuse tout simplement le sein et lors du refus, je verbalise brièvement “C’est la nuit, on fait dodo. Rassure toi, tu pourras téter demain matin. Je suis là. Je t’aime.” et j’enchaine en lui chantant sa berceuse, une main lui carressant le dos pendant qu’il cherche à se rendormir. Pour ne pas rajouter à sa frustration en lui mettant mes seins sous le nez, je mets un t-shirt avec un col qui ne permet pas d’avoir accès aux seins en tirant dessus, et je me m’allonge généralement sur le ventre dans mon lit de cododo.

Attention, je préfère prévenir, les premières nuits sont difficiles. Il faut vraiment être déterminée pour passer ce cap là. Moi j’avais la meilleure des motivations : l’allaitement très envahissant de MiniCaptain qui m’a beaucoup pesé et qui m’a même amenée à affirmer que je n’allaiterais pas mon second tant j’étais moralement épuisée par cet allaitement que je considère raté à partir du moment où MiniCaptain est devenu un bambin.
La première nuit, donc, BébéSourire a pleuré jusqu’à 40 min. Mais, étrangement, j’étais très sereine car je savais que je faisais prendre un virage à notre allaitement qui me permettrait de le poursuivre aussi longtemps que nécessaire en l’appréciant plus qu’en le subissant au détriment de mes propres besoins jusqu’à arriver à en éprouver du ressentiment pour mon fils et l’allaitement (ce qu’il s’est passé avec MiniCaptain). Donc avec cette vision du fait que le sevrage nocturne était un mal à court terme pour un bien à long terme, j’ai accompagné les pleurs de mon bébé face au refus de ma part de l’allaiter la nuit. Les trois premières nuits furent les plus dures jusqu’à ce qu’il comprenne que maman était quand même toujours là, même s’il n’avait pas le sein en bouche. J’ai assuré la transition en lui proposant de l’eau et j’ai pu constater qu’il avait en fait soif la nuit, car les jours où il s’hydrate mieux en journée, il se réveille moins la nuit.

Quand il se réveille la nuit

Comme je le disais dans la première partie, il a toujours des réveils nocturnes. Le sevrage nocturne et le passage en lit solo n’ont pas supprimé comme par magie tous les réveils de la nuit, c’est un apprentissage qui prend du temps, le sommeil.

Lors de ses réveils, déjà, je ne me précipite pas dans sa chambre, car je dirais qu’une fois sur cinq, il change de position et se rendort tout seul. Quand il ne se rendort pas seul, je le rejoins, je verbalise ma présence, je m’allonge (sur le ventre donc) dans mon lit, je lui caresse le dos ou je le prends contre moi et je chante sa berceuse jusqu’à ce qu’il se rendorme.

Tout simplement.

Maintenant, ce n’est pas parce que ça marche chez moi que ça marchera chez toi. J’ai écouté mes besoins et ceux de mon fils et j’y suis allée au feeling ! Je te conseille vivement de t’écouter et, surtout, de te faire confiance. Il n’y a pas de raisons à priori pour que tu n’y arrives pas toi aussi en t’écoutant 😉

Les points positifs pour BébéSourire

Car oui, il y en a (même si je sais que certaines désapprouvent ce qu’elles ont lu précédemment et ont le coeur serré en pensant à mon pauvre BébéSourire en pleurs la nuit face à sa maman sans coeurs qui lui refuse le sein alors que c’est naturel, et qui vont s’empresser de faire un post ou une story sur Instagram pour répondre indirectement (et surtout sans me citer) à mon article)(oui, c’est comme ça que ça marche l’instagame parentalité).

Donc, les points positifs pour BébéSourire sont les suivants :

  • il suit sereinement son rythme de sommeil à lui sans plus jamais être perturbé par papa et maman (qui se couchent, qui se mettent en pyjama, qui chuchotent, qui tournent, retournent, ronflent…)
  • il a maman rien que pour lui ! Quand je le rejoins, je ne suis pas en train de guetter les ronflements paternels pour secouer l’intéressé afin que notre bébé puisse se rendormir ; je ne suis pas non plus en train de souffler et pester parce que j’ai mal partout de rester bloquée en position qui rend mes seins accessibles. Non. Quand je le rejoins il a l’attention pleine et entière de sa maman reposée et non-endolorie par des positions inadéquates.
  • il a investi la chambre comme sienne. A partir du moment où nous l’avons passé dans sa chambre, c’est devenu un lieu cocon (après les bras de maman et ceux de papa, of course). Il adore y aller et s’y installer pour jouer avec les jouets présents dans sa chambre (qui sont différents de ceux présents dans le salon). Et en compagnie du chien ou de son grand-frère, c’est encore mieux!

Les points positifs pour nous/moi

Et bien oui, on ne va pas se mentir ni les taire, il y en a aussi pour nous!

On peut faire l’amour dans notre lit (que les mamans inquiètent pour BébéSourire résumeront par “elle a sevré son gosse pour baiser”, voilà, ne vous donnez pas tant de mal, je l’ai fait pour vous. Bisou sur la fesse gauche). Je ne suis pas très folichonne comme meuf. J’aime mon confort et j’aime faire l’amour dans mes draps. C’est mon endroit préféré pour jouir avec ma moitié. Le plan de travail de la cuisine, la table, le canapé, le tapis, la voiture, la couverture dans la clairière au milieu des bois… C’était bien quand j’étais jeune, mais à 31 ans avec deux enfants, je kiffe mon plumard !

Mais, tu sais quoi ? Y a un truc qui arrive au dessus de ça. Oui oui. Un truc que je classe au dessus du sexe. Un truc simple : je peux dormir. Vraiment dormir. Genre sans l’état d’alerte de demi-sommeil parce que ton bébé qui grandit peut potentiellement glisser entre la barrière de lit qu’il pousse de ses pieds en dormant et le lit. Genre en m’étalant et en dormant dans la position que je veux. Genre en changeant de positions. Genre même plusieurs fois par nuit! Un truc de fou! Après des engourdissements douloureux, des sciatiques, des matins à me réveiller le dos ou le cou bloqué à cause du cododo et de l’allaitement nocturne, je peux à nouveau dormir. Tout simplement. Même si mon sommeil est tronqué par ses réveils, ce n’est pas grave car je dors VRAIMENT mieux !

Pour conclure

J’ai attendu que BébéSourire ait un an pour ne pas mettre en péril ma lactation qui n’est passé en autocrine que très tardivement d’ailleurs ^^’ Clairement, si je l’avais fait plus tôt, j’aurais mis en péril l’allaitement long.

Si j’avais du donner des conseils à la jeune maman que j’étais (il y a bientôt 6 ans), je lui aurais dit ceci : attends au moins un an puis mets tous les trucs parentaux que tu suis en sourdine ou en pause (comptes instagram, livres, vidéos, etc) et fais toi confiance pour savoir quand et comment procéder. Rappelle toi que tous les enfants sont uniques, tout comme leurs parents. Si tu veux passer ton bébé/ton bambin dans sa chambre et procéder au sevrage nocturne, tu sauras quand et comment faire. Le tout étant d’être sûre de sa décision pour ne pas revenir en arrière une fois prise 😉

8 Replies to “Sevrage nocturne et fin du cododo pour BébéSourire”

  1. Je crois lire mon histoire à quelques détails près. 😊 J’ai foiré la séparation de nuit et le sevrage de nuit avec mon ainée. On l’a passé dans sa chambre trop tôt, je l’ai sevree de.nuit trop tôt aussi. Sauf que j’ai tenu bon direct car etant enceinte, c’etait trop compliqué et je ne voulais pas en allaiter deux la nuit ni dormir à 4. Bref à 7 mois dans sa chambre seule, avec papa qui assurait l’endormissement. Sevrage vers un petit un an. Je n’allais plus du tout la.nuit. C’est le papa qui gérait les nuits hachées pendant que je savourais quelques mois de répit avant de larguer la deuxième. 😂
    Pour la.seconde, pendant un an elle a dormi avec nous. Puis sa grande soeur pleurait beaucoup car elle était seule et nous étions à trois. Et elle trouvait ça injuste (point de vue que je comprends parfaitement). Elle voulait que sa soeur dorme.avec elle. Vu la petite difference d’âge j’ai.installé un lit à barreaux dans la chambre de la grande. (Alors que la grande n.a connu que le lit au sol) Et papa a pris le relais endormissement après que chacune ait eu sa tétée.
    Demenagement vers une grande maison. Ma grande ne veut tjs pas une chambre seule. La petite a 1 an et demi. Je decide que je n’en peux plus des nuits hachées. Lit au sol pour les deux, sevrage de nuit annoncé. Je refuse le sein entre le coucher et 5h00 du matin. Elle hurle, elle rale. 3 jours. Après elle a compris. Les.nuits se sont ameliorees. Juste 2 ou 3 reveils par nuit.
    Au confinement j’ai décidé de prolonger le.refus jusque 7h du matin. (Elle a deux ans bien sonné)… et magie. Elle fait ses.nuits. ca y est. Depuis aout 2016 je n’avais plus eu de nuits complètes. Et sincèrement, c’est passé par des pleurs. Et tant pis. C’était ce qu’il y avait à faire. Là on.est passé une.nouvelle etape. On quitte.la chambre à heure fixe, endormies ou pas (le cercle vicieux de l’endormissement avec papa dans la.chambre nous avait mené jusqu’à 1h30 de présence pour que les.deux dorment. Maintenant à 20h15 plus d’adulte avec elles. Idem, elles ont hurlé 3 soirs (on.revenait caliner mais dire fermement.que nous ne restions.pas)… aujourd’hui elles s’endorment seules. Et ma santé mentale s’en.porte mieux. Et les journées de confinement aussi. 😊 (je.suis en belgique, les écoles ne.sont pas.encore vraiment rouvertes).
    Bref quel pavé. Huhu.
    Les enfants passent aussi par les pleurs de la.frustration.face à une.nouvelle situation. Et c’est sain d’apprendre à gérer la frustration. Un enfant de 2 ans comprend très bien qu’on ne l’abandonne pas. Fuck le dogme.

    1. Fuck le dogme, je ne peux que être d’accord avec ça. 💪💪💪
      “Et sincèrement, c’est passé par des pleurs. Et tant pis. C’était ce qu’il y avait à faire.” Mais oui ! Il y a un moment où il faut arrêter d’être un enfant avec nos enfants et se placer en posture de parents. C’est pas grave s’ils pleurent quelques soirs de suite, ils ont le droit et on les accompagne. J’ai vu radicalement la différence à partir du moment où on est passé de la bienveillance dogmatique à la fermeté bienveillante avec MiniCaptain : un enfant apaisé, rassuré, réconforté… Bref. Fuck ce pétain de dogme 🖕

  2. Merci pour cet article, encore une pépite ! J’aime ta façon d’appréhender les choses et surtout ton assurance face à tes choix. Ici bébé de 13 mois on va tenter le passage à sa chambre mais on attend mes congés d’été pour ça 😁 Quand ton fils se réveille la nuit, est ce qu’il se relève ? La mienne se met assise sur le lit directement, impossible sans le sein de la faire s’allonger, c’est ce qui m’inquiète un peu dans le sevrage nocturne.
    Enfin je suis totalement d’accord avec toi, chaque enfant est différent, chaque parent est différent, faisons nous confiance !

    1. Oui, il s’assied dans le lit aussi 😅 Mais du coup comme je m’allonge à côté de lui (et qu’au début il cherchait à téter) il se rallonge aussi 😘

  3. L’endormissement par le papa le soir c’est ok.
    Pour le sevrage nocturne je me sens pas prête alors on reste en cododo mais on envisage de passer dans sa chambre et voir si après adaptation et seule elle se réveille moins
    Par contre l’endormissement pour la sieste c’est forcément moi (en congés parental alors que mon mari bosse) car je suis disponible.
    Et ho que oui j’aimerais que ce soit avec lui parfois

  4. Merci pour ce chouette article! Moi je n’ai jamais trop apprécié le cododo, qui était plus simple pour nourrir mon fils au début mais qui m’empêchait de dormir et ne rendait pas son sommeil plus tranquille.
    On l’a passé dans sa chambre vers quatre mois, quand il s’est mis à se réveiller plein de fois sans que ce soit par faim (il ne tétait qu’une ou deux fois dans la nuit, le reste du temps il suffisait de le bercer ou de lui caresser la tête). Une fois dans sa chambre, il a tout simplement arrêté de se réveiller jusqu’à 4, puis 5h du matin, heure de sa première tétée.
    Je trouve qu’il est très important (voir primordial) de se rappeler qu’un bébé n’est pas l’autre, et qu’on a pas toutes les memes envies ni besoin non plus, et j’en ai un peu marre qu’on brandisse le cododo comme étant la solution magique aux nuits compliquées! (La dernière fois qu’on a du dormir dans la meme chambre que lui, parce qu’on était en vacances, on a tous passé une très mauvaises nuits, dès que l’un de nous bougeait les deux autres se réveillaient…).

    1. Ah oui mais l’argument de l’appel à la nature est si fort dans la rethorique BPR qu’au final plein de mamans se contraignent jusqu’au burn out et quand elles osent dire qu’elles n’en peuvent plus, qu’elles veulent sevrer la nuit : “C’est pas l’allaitement qui fatigue. Il faut t’entourer, te reposer, porter, faire du peau à peau…”
      Bref. Encore et toujours la faute de la mère !Moi je suis en train de me faire bloquer en série sur Insta avec mes articles sur la parentalité réelle mais fuck ! On est tous unique et il n’y a pas UNE SEULE façon de faire.

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